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L'histoire du Phare de Cordouan

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400 ans en 2011

promenade en mer à Cordouan

visite du phare de Cordouan

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l'estuaire de la Gironde


Le Phare de Cordouan a eu 400 ans en 2011

L’année 2011 a été celle du 400ème anniversaire du premier allumage du phare de Cordouan. Les deux rives de l’estuaire de la Gironde se sont mobilisées autour de cet évènement.

Ce fut l’occasion de découvrir ou redécouvrir l’histoire de la construction du phare de Cordouan "allumé" en 1611, première année du règne de Louis XIII après la mort du roi Henri IV en 1610.

C’est aussi l’occasion de mettre en avant le caractère unique du phare de Cordouan, conçu pour être un monument, symbole de la royauté, en plus de son rôle utilitaire.

Chaque visite au phare de Cordouan est un émerveillement et une invitation à connaître son histoire.

L’histoire de ce "chantier du siècle" qui s'est étendu sur 27 années, de 1584 à 1611, est passionnante. On y retrouve toutes les visions, les ambitions des grands projets mais aussi toutes les difficultés, tous les imprévus, toutes les anecdotes qui leur sont propres.

Nous avons trouvé dans la page du site Internet des archives départementales de la Gironde sur l’historique du phare de Cordouan des informations historiques précises et documentées (1).

Le site Structurae, site qui offre des informations sur les ouvrages d'art et autres oeuvres de la construction, du génie civil ou de l'architecture dans le monde entier et au fils du temps, consacre une page à l’histoire chronologique du phare de Cordouan (2).

Nous avons trouvé dans ces pages des éléments de réponse aux nombreuses questions qui viennent à l’esprit quand on contemple ce magnifique édifice planté à l’entrée de la Gironde.


 

L’île de Cordouan au Moyen-Âge

La tradition rapporte que le nom de Cordouan, au moyen-âge, serait lié à celui de Cordoue, suite aux relations commerciales entre des Maures de Cordoue et Bordeaux.

Le plateau rocheux de Cordouan, appelé "île de Cordouan", s'élevait de quelques mètres au-dessus du niveau de la mer, y compris à marée haute. Cette situation a rendu possible la construction d’une première tour sur l’îlot, sur une décision du Prince Noir (Edouard Plantagenêt), prince de Galles et Prince d’Aquitaine de 1362 à 1372.

Il s’agissait d’une tour de forme octogonale, haute de 16 mètres, avec  une plate-forme sur laquelle brûlait un feu de bois entretenu par des ermites logés dans les dépendances d’une chapelle dédiée à Notre-Dame de Cordouan.

En 1580, la tour est tellement dégradée que les ermites ne veulent plus entretenir le feu et les naufrages deviennent plus fréquents. Le gouverneur de Guyenne le signale au roi Henri III. Le roi Henri III sera le dernier des Valois, il régnera de 1574 à 1589, assassiné par Jacques Clément en août 1589.

vue aujourd'hui du plateau de Cordouan depuis le sommet du phare

 

Un contrat en bonne et due forme pour la construction du phare de Cordouan

Devant la situation de la première tour de Cordouan, une commission d’experts nommée par le roi Henri III est envoyée à Cordouan en fin 1581 ou début 1582.
Louis de Foix, ingénieur et architecte, membre de cette commission déclare qu’il faut "restablir et rédiffier" la tour et Henri III le charge de la reconstruction.

Pour le financement du projet, le roi Henri III ordonne la levée de 28 000 écus pour la réédification de la tour de Cordouan. L'imposition doit se faire sur les années 1582 et 1583 et s'exercer sur les généralités de Toulouse et de Limoges, sur les sénéchaussées de Périgord, de Condom, d'Agenois, de Guyenne et de Bordelais.

Le 6 juillet 1582, le président et les trésoriers de France établis à Bordeaux enregistrent les lettres patentes du 1er mars selon lesquelles Louis de Foix doit établir le devis descriptif des travaux "au meilleur mesnage et moindre despence que fere se pourra" du phare.

Louis de Foix s’engage à construire l’ouvrage et un contrat est signé le 2 mars 1584, en présence du gouverneur de Guyenne, le Maréchal de Matignon, et du Maire de Bordeaux qui n’est autre que Michel de Montaigne.

On ne s’attend pas à retrouver Montaigne à la naissance du phare de Cordouan. Michel Eyquem de Montaigne (1533-1592) est passé à la postérité plus pour son célèbre livre les Essais que pour sa carrière politique. Montaigne fut élu Maire de Bordeaux en 1581 et vit son mandat renouvelé en 1583.

L’engagement de Louis de Foix est de construire la nouvelle tour de Cordouan en deux ans, dans les conditions définies dans le devis qui comprend 24 articles.
Pour s’assurer de la conformité de la réalisation au devis, un "modelle en boys de la forme dudict oeuvre, reduict à la mesme proportion contenue auxdits articles" est conservé "dans la maison et hôtel de ville dudict Bordeaux pour y avoir recours quand besoing sera".

Louis de Foix prend également des engagements financiers, il doit fournir les matériaux pour 38 000 écus. Il est prévu qu’il reçoive une récompense de 5 000 écus à la fin des travaux et des gages de 400 écus par an.


Un chantier de 27 ans pour la construction du phare de Cordouan

Les travaux s’étendront, avec des interruptions, de 1584 à 1611 mais Louis de Foix avait commencé à travailler au projet dès le 1er janvier 1582, plus de deux ans avant la signature du contrat de construction du phare de Cordouan.

Ces travaux pour la construction du phare de Cordouan seront réalisés sous les règnes de trois rois, Henri III (1574-1589), Henri IV (1589-1610) et Louis XIII 1610-1643). Deux d’entre eux mourront assassinés, Henri III par Jacques Clément en août 1589 et Henri IV par François Ravaillac le 14 mai 1610.

La situation politique de l’époque avec les guerres de religion n’a pas facilité le déroulement du chantier. Les guerres de religion se poursuivront en effet jusqu’à l’Edit de Nantes en 1598.

La construction du phare s’avère plus difficile que prévu et plus coûteuse. L’augmentation des dépenses est contestée à Bordeaux et les travaux sont arrêtés faute d’argent en 1589.

En 1593, les experts concluent que l’exigences de Louis de Foix concernant un règlement de 36 000 livres est légitime. En 1594, le contrat initial est modifié. Louis de Foix s'engage à construire le phare pour 50 000 écus.

En 1595 Louis de Foix rencontre le roi Henri IV à Paris. Les travaux reprennent en 1595.

Louis de Foix meurt en 1602. Il aura consacré 18 ans de sa vie et toute sa fortune à la construction du phare de Cordouan et il ne verra pas l’achèvement de son œuvre.

Après sa mort, c’est son fils Pierre de Foix qui continue les travaux. Finalement, c’est Pierre Beuscher, l’ancien conducteur de travaux de Louis de Foix, qui achève le phare de Cordouan en 1611, 27 ans après le début des travaux. Le phare entrera officiellement en service le 28 avril 1611.

La tour de Cordouan de Louis de Foix.

On distingue bien l'ilot et sur la gauche les ruines de la tour du Prince Noir.

 

 
Le phare de Cordouan de 1611

Le phare de Cordouan est construit en pierre blanche de Saintonge. La pierre de Crazannes a été utilisée et des pierres de taille ont été extraites des côtes charentaises voisines pour édifier le socle de la tour. On peut d’ailleurs observer des fronts de taille à Saint-Palais-sur-Mer sur les rochers du Pont du Diable.

Le phare de 1611 a une hauteur de 37 mètres. Le phare actuel est haut de 68 mètres, la hauteur d’origine ayant été presque doublée par le rehaussement de 1790.

Le phare de 1611 comprend quatre niveaux sur une base circulaire de 16 mètres de diamètre. Les diamètres des différents étages vont en diminuant.

Le premier étage est une grande salle, le deuxième étage est occupée par une chapelle voûtée, le troisième étage est le pavillon qui supporte la lanterne en pierre.

Un grand escalier dessert les deux premiers étages jusqu'à une galerie située sous le niveau de la voûte de la chapelle. Un autre escalier situé dans une tourelle extérieure permet l’accès au pavillon. Un autre escalier permet d'accéder à la lanterne.
Le feu était alimenté par un mélange de poix, de goudron et de bois.


 
Les travaux de restauration et d’embellissement de Cordouan sous Louis XIV

De 1661 à 1664, d’importants travaux de restauration sont réalisés à l’initiative de Colbert qui ordonne "le rétablissement de la tour de Cordouan ".

Les pilastres de l'appartement du Roi avec les monogrammes ML de la reine Marie-Thérèse et du roi Louis XIV.

 

La salle du 1er étage, dite appartement du Roi, est aménagée. Le soubassement est remis en état. Côté éclairage, un lanternon est installé, lanternon à huit ouvertures en plein cintre et non vitrées pour permettre l’évacuation de la fumée.
"
L’appartement du Roi" est une salle voûtée, pavée de marbre noir et blanc, avec une cheminée. Elle est décorée de pilastres aux monogrammes du roi Louis XIV et de la reine Marie-Thérèse.


 
Le rehaussement du phare de Cordouan,
de la tour de Louis de Foix au phare de Cordouan d’aujourd’hui

Entre 1782 et 1786, il est nécessaire de renforcer les parties hautes qui risquent de s’effondrer.  Par ailleurs, le phare est jugé trop petit par les marins.

Il est finalement décidé de remplacer les parties supérieures par une construction moins fragile et plus haute. L’ingénieur Joseph Teulère est chargé des travaux.

Toute la partie supérieure est démolie jusqu’à la coupole de la chapelle. Celle-ci est insérée dans le socle cylindrique qui supportera le rehaussement de la tour.

La tour sera rehaussée de 30 mètres par une tour de forme tronconique à quatre  niveaux terminée par une plateforme débordante et de la lanterne.

En 1790 après les travaux, le phare de Cordouan présente la configuration actuelle avec ses six niveaux.

Le rez-de-chaussée avec son portail monumental qui donne accès au vestibule et à l’escalier de 311 marches.

Le premier étage avec « l’appartement du roi »

Le deuxième étage avec la chapelle

Le troisième étage avec la grande salle  dite « salle des Girondins ». C’est le premier niveau construit par Joseph Teulère.

Les quatrième et cinquième étagent servent de paliers.

Au sixième niveau se trouve la lanterne.

La chambre de quart a été installée entre le cinquième et le sixième.

 

Les travaux de renforcement du phare de Cordouan en 2005

Entre mars et novembre 2005, une protection en béton armé  de 8 mètres de haut a été construite autour du flanc ouest .

Le journal Sud-Ouest nous rapporte dans son numéro du 10 juin 2005, des témoignages sur les raisons et les conditions de la réalisation des travaux.

« Pour contrer la houle. Les conséquences d'un chantier unique : la réalisation d'un bouclier de protection à l'ouest de l'édifice pour contrer les agressions de l'Océan. « Des travaux indispensables », note Alain Brocard, patron de la subdivision de l'Equipement du Verdon (ex service phares et balises). « La houle est le plus grand ennemi du phare. A marée haute, et lorsque l'Océan montre les dents, c'est comme si quinze à vingt locomotives venaient frapper les pierres. »
« La force exercée sur la couronne est de 80 tonnes au mètre carré », précise Nicolas Marie, le représentant de la société Guintoli travaux maritimes et fluviaux, chargée des travaux. « Lorsque ça tape, cela ne produit pas seulement un bruit sourd, ça bouge ! », témoigne le gardien, Daniel Luceyran. « On a l'habitude mais ça fait tout de même bizarre. Surtout lorsque l'on entend des petits morceaux de pierre ou de joints se détacher et tomber entre le mur et les lambris de la chambre. »
« Normal », dit Jean-Marie Calbet, président de l'association pour la sauvegarde du phare : « Nous avons affaire à une vieille dame de 400 ans, elle a quelques faiblesses. Il faut l'aider à franchir le temps. Ces travaux étaient absolument nécessaires. »
Les marées commandent. Des travaux pas faciles toutefois. En raison d'énormes contraintes.
L'obligation de rester sur place en premier : les ouvriers sont prisonniers du phare. Ils y travaillent, ils y mangent, ils y dorment. Des bungalows dortoirs et cuisine ont dû être ainsi amenés par la mer et installés dans les quelques recoins disponibles entre couronne et phare.
L'impossibilité aussi de travailler aux heures normales. « C'est le plus dur, on est complétement déboussolés », confie Pédro, l'un des ouvriers, « On ne regarde plus la montre pour aller au travail, mais la hauteur de l'eau. A marée basse, on bosse au pied du phare. A marée haute, on est sur le ponton pour réceptionner les matériaux qui arrivent par bateau. Ce qui fait que l'on bosse aussi bien le jour que la nuit. On mange quand on peut et on ne dort pas beaucoup. »
Le directeur du chantier en convient : « Pour les gars, ce n'est pas du gâteau. Aussi, avons-nous constitué deux équipes. Une semaine de travail, une semaine de repos. Ce qui permet à chacun de se reposer et, du même coup, de retrouver sa famille. »

Après la lecture de ces témoignages, on n’ose pas imaginer les conditions de travail des ouvriers qui ont construit le phare de Cordouan 1611 ni même de ceux qui ont construit le rehaussement en 1790.


 

Cordouan et les innovations technologiques dans le domaine de l'éclairage

Notre admiration pour la magnifique architecture du phare de Cordouan ne doit pas nous faire oublier son utilité et les innovations technologiques qui ont été mises en œuvre dans le domaine de l’éclairage depuis sa construction.

La page du site des archives de la Gironde consacrée au phare de Cordouan nous rappelle l’historique de l’éclairage dans les phares :

« Les efforts portent sur l’augmentation de la puissance lumineuse des installations. Cela passe d’abord par le combustible choisi. Jusqu’au XVIIIe siècle, des feux de bois, de tourbe ou de houille brûlent à l’air libre au sommet des phares. Il faut attendre le début des années 1770 pour que l’on commence à utiliser des bougies dans des lanternes vitrées, ce qui évite que le vent n’éteigne le phare. En 1780, on les remplace par des lampes à huile végétale et/ou animale auxquelles succèdent, au XIXe siècle, des lampes à pétrole, avant que n’arrive, au XXe siècle, la fée électricité.

L’augmentation de la puissance lumineuse passe également par le perfectionnement des systèmes de réflexion de la lumière. Au traditionnel feu stationnaire en usage depuis l’Antiquité, l’on substitue des feux à réverbères, des feux à réflecteurs paraboliques, des feux tournants à éclipses, et enfin le système lenticulaire de Fresnel, expérimenté pour la première fois à Cordouan en 1823, et depuis, après perfectionnements, toujours utilisé. »

 

A Cordouan, le gaz de pétrole remplace l’huile minérale en 1907 et l’électrification arrive en 1948 avec l’installation de groupes électrogènes. La portée du signal lumineux est d’environ 40 kilomètres.

Après avoir été équipé d’une ampoule de 6 000 watts,  le phare est aujourd'hui éclairé par une ampoule de 250
watts aux halogénures métalliques. Le phare de Cordouan est comme tout au long de son histoire, à l'avant-garde de la technologie!

Coucher de soleil sur le phare de Cordouan depuis la côte à Saint-Palais-sur-Mer par une soirée d'été.

Le soleil disparaît à l'horizon, le phare de Cordouan est allumé, le temps s'est arrêté sur 400 ans d'histoire.

 

Qui gère aujourd’hui le phare de Cordouan ?

Depuis le 1er janvier 2010, le Syndicat mixte interdépartemental de développement durable de l'estuaire de la Gironde (Smiddest) est responsable, en collaboration avec l'État, de la gestion et de l'animation du phare de Cordouan.

L‘îlot de Cordouan est situé à 9 kilomètres au large de la pointe de Grave (département de la Gironde) et à 11 kilomètres de Royan (département de Charente-Maritime). Le phare de Cordouan est sur la commune du Verdon-sur-Mer, département de la Gironde.


(1) La page du site des archives départementales de la Gironde sur l’historique du phare de Cordouan est riche d’informations historiques précises et est illustrée de reproductions de documents anciens.

>> consulter l’historique du phare de Cordouan 

(2) Pour un premier aperçu de l’histoire chronologique du phare de Cordouan, nous vous invitons à visiter la page consacrée au phare de Cordouan par le site Structurae. Ce site donne des informations sur les ouvrages d'art et autres oeuvres de la construction, du génie civil ou de l'architecture dans le monde entier et au fils du temps.

>> consulter la chronologie Structurae pour le phare de Cordouan

Le poster du phare de Cordouan

Nous vous recommandons de télécharger le poster

"Cordouan, le phare des tempêtes"

édité par le Conseil Général de Charente-Maritime dans sa collection Voyage au coeur du Patrimoine.

Cette illustration de grande qualité nous fait pénétrer dans l'histoire du phare de Cordouan et nous détaille cet étonnant chef d'oeuvre architectural.

>> télécharger le poster du phare de Cordouan

>> Voyage au coeur du patrimoine de la Charente-Maritime

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